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AREVA

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AREVA/ URAMIN 

 

 

« […] Anne Lauvergeon a-t-elle caché les difficultés d'Areva après le rachat d'Uramin pour tenter de conserver son siège? L'ex-patronne du groupe nucléaire, qui s'en défend, a été confrontée jeudi chez les juges d'instruction à son ancien directeur de la division mines.

[…]En 2014, la Cour des comptes avait évoqué "des faits de dissimulation (...) vraisemblables". Plusieurs courriels internes, dont l'AFP a eu connaissance, montrent qu'elle a été alertée par la division des mines dès 2008 sur les difficultés d'exploitation des sites d'Afrique du Sud et de Namibie.

« Risques non prouvés à 100% »

Ces messages évoquaient "des risques non prouvés à 100% et non étayés" d'autant que "l'exploration (de certains gisements, NDLR) était loin d'être terminée", avait relevé le 13 mai Anne Lauvergeon devant les magistrats, selon une source proche du dossier. Ils n'étaient donc pas suffisants, selon elle, pour justifier de passer des dépréciations supplémentaires fin 2010.

Fin 2011, six mois après son départ, Areva avait fini par annoncer de lourdes pertes et une provision de 1,5 milliard d'euros sur la valeur d'Uramin.

Anne Lauvergeon avait rejeté une partie de l'échec de l'opération Uramin sur la division des mines [...]. »

 

Extraits de l'article mis en ligne par LADEPECHE.fr le 29 septembre 2016 disponible dans son intégralité sur le lien suivant :

http://www.ladepeche.fr/article/2016/09/29/2429143-uramin-anne-lauvergeon-chez-les-juges-pour-une-confrontation.html

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« […] L'ex-présidente du groupe nucléaire (2001-2011) est arrivée vers 09H30 au pôle financier, quelques minutes après Sébastien de Montessus, l'ancien patron du département des mines. "Cette confrontation devrait permettre aux magistrats de tenter d'y voir plus clair dans ce dossier extrêmement technique", a relevé une source proche de l'enquête. Les investigations portent sur le rachat d'Uramin, en 2007, pour 1,8 milliard d'euros. A ce prix, Areva ambitionnait d'exploiter les gisements d'uranium de l'entreprise canadienne en Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique, mais leur exploitation s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu et l'opération s'est transformée en un gouffre financier pour le groupe […]. »

 

Extrait de l’article mis en ligne par OuestFrance le 29 septembre 2016 disponible dans son intégralité sur le lien suivant :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/09/29/97002-20160929FILWWW00131-rachat-d-uraminareva-anne-lauvergeon-chez-les-juges.php

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« L'ancienne patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, est arrivée ce jeudi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris pour être confrontée à son ex-directeur des mines dans le cadre de l'enquête sur le désastreux rachat par son groupe de la société minière Uramin. […]

Deux informations judiciaires sont ouvertes: l'une porte sur les conditions d'acquisition d'Uramin, l'autre sur les provisions inscrites par Areva en 2010 et 2011, les années précédentes étant couvertes par la prescription. Dans le cadre de cette seconde enquête, Anne Lauvergeon a été mise en examen par des juges d'instruction le 13 mai dernier, pour «présentation et publication de comptes inexacts» et «diffusion de fausses informations». Elle a également été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté pour «abus de pouvoir.» […].

 

Extraits de l’article d’Oliver CORSAN mis en ligne par LeParisien.fr le 29 septembre 2016 disponible dans son intégralité sur le lien suivant :

http://www.leparisien.fr/economie/areva-anne-lauvergeon-chez-les-juges-sur-le-dossier-uramin-29-09-2016-6161061.php

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Perte d'Areva, un actionnaire porte plainte 

Après le déficit record annoncé par le groupe nucléaire français, un petit actionnaire vient de déposer plainte pour «diffusion d'informations trompeuses, faux et usage de faux».

Société publique détenue à 87 % par l'Etat, le géant français du nucléaire Areva est côté à la bourse de Paris et compte de nombreux actionnaires individuels dans son capital. Après la  perte abyssalle de 4,8 milliards d'euros annoncée par le groupe la semaine dernière, l'un de ces petits porteurs vient de déposer plainte contre X pour «diffusion d'informations fausses ou trompeuses, faux et usage de faux», auprès d'Eliane Houlette, la procureur du Parquet national financier. Cette plainte s'appuie sur les conclusions sévères de la Cour des Comptes qui a ausculté les résultats d'Areva entre 2006 et 2012. Elle évoque notamment le calamiteux rachat, en juin 2007, de la société minière canadienne Uramin. Un fiasco où près de 3 milliards d'euros de fonds publics sont partis en fumée.

«Areva a investi dans la hâte afin de mettre les mines en exploitation rapidement, sans tenir compte ni du manque de connaissance du sous-sol, ni des signaux d’alerte, ni de la crise économique et de la chute du cours de l’uranium, mentionne la plainte. Les provisions nécessaires pour couvrir la perte de valeur des actifs acquis en 2007 ou résultant des investissements ultérieurs ont été passées tardivement. Les premières apparaissent dans les comptes 2010». Pour le petit porteur, s'estimant grugé: «Il est évident qu’en se comportant de la sorte, Areva délivrait aux actionnaires des informations fausses ou trompeuses sur la valeur réelle des titres achetés, ces informations étant de nature à agir sur les cours».

 

Le cours de l'action a été divisé par trois 

En effet, le cours de l'action Areva s'est effondré passant d'une trentaine d'euros il y a cinq ans à un peu plus de neuf euros aujourd'hui. Pour l'avocat du plaignant, Frederik-Karel Canoy, spécialiste de la défense des petits actionnaires, «il est incompréhensible que la direction de ce fleuron de l'industrie française, ainsi que les autorités de tutelle, n'aient pas tirer à temps le signal d'alarme, d'autant que des milliers d'emplois sont en jeu». Il prône «la mobilisation des actionnaires d'Areva, salariés et non salariés, afin que toute la lumière soit faite sur le scandale et que des dédommagements soient trouvés».

Il y a un plus d'un an, en février 2014, la Cour des Comptes avait déjà saisi la justice sur les irrégularités du rachat d'Uramin. Dans la foulée, une enquête préliminaire avait été ouverte par le nouveau Parquet national financier pour des faits de «présentation ou publication de comptes inexacts ou infidèles», «diffusion d'informations fausses ou trompeuses», «faux et usage de faux». Les investigations ont été confiées à la Brigade financière qui, ces derniers mois, a entendu de nombreux protagonistes. Le dossier est visiblement sensible. Malgré le signalement de la Cour des Comptes et l'importance des sommes en jeux, le Parquet national financier n'a toujours  lancé d'information judiciaire sur les pertes d'Areva. Et, à ce jour, aucun juge d'instruction n'est désigné."

 

Extraits de l'article de Parismatch publié le  09.03.2015, disponible dans son intégralité avec vidéo et photographie sur la page suivante : 

http://www.parismatch.com/Actu/Economie/Pertes-d-Areva-un-actionnaire-porte-plainte-722396

Publié le 06/10/2016

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